Michel Maffesoli : « Je n’ai pas peur d’être taxé de populiste, c’est pour moi un beau mot » Michel Maffesoli est un sociologue, considéré comme franc-tireur par certains et contesté avec virulence par d’autres au sein même de sa profession. Néanmoins, Michel Maffesoli continue de publier et épaissit sa bibliographie autour des thèmes de la postmodernité, notamment. Professeur émérite à la Sorbonne et membre de l’Institut universitaire de France, Michel Maffesoli a accordé un long entretien à Putsch sur différents sujets : la postmodernité, l’enracinement, le vivre-ensemble, la fracture entre les élites et le peuple et porte un regard discordant sur le mouvement des Gilets Jaunes. Un entretien décapant !
Frédéric Farah : « Le projet européen n’a jamais été démocratique. Il est fondé sur l’idée étrange d’une Europe pour les peuples sans les peuples »
Olivier Savignac : « On s’attendait de l’Église des conclusions à la hauteur de ce que qu’elle peut proposer pour les victimes de pédophilie »
François Mattei : « Personne ne pouvait acheter Laurent Gbagbo et donc ni le tenir, ni le faire chanter »
André Perrin : « Le débat intellectuel est gouverné par une logique d’exclusion qui repose elle-même sur la disqualification de celui qui pourrait vous contredire »
Djordje Kuzmanovic : « Les Gilets Jaunes sont nés le 14 février 2008 alors qu’était ratifié le Traité de Lisbonne »
Jean-Michel Carré : « Les principaux cyniques sont surtout des hommes d’affaires, des financiers, des lobbys et tous ceux qui transforment nos démocraties en oligarchies »
Maxime Nicolle : « Le gouvernement italien a commis une grossière erreur et fait de la récupération politique »
Ingrid Riocreux : «Les éditorialistes ont passé beaucoup de temps à tourner autour du pot pour ne pas dire que les Gilets Jaunes étaient des beaufs mal pensants»