Rouge majeur : l’histoire tragique de Nicolas de Staël
Par Mélina Hoffmann – bscnews.fr / « Ma peinture se situe, comme ma vie, dans un espace étroit entre l’ordre et le chaos. Je fuis le stable, le simple, toujours trompeur. Il y a quelque chose de mort dans le parfait défini. L’art doit être recherche, aventure, instabilité. Une toile réussie est une toile qui bouscule l’esprit jusqu’au vertige. Sans vertige, pas de génie. Comment pourrais-je atteindre le hasard en m’entourant de certitudes ? Regardez, chez moi, tout est déchirure… J’aime le chaos ordonné. »