Thierry Enderlin, chef de la Coquillade: « Nous aurons une certaine difficulté à maintenir la gastronomie par manque de personnel » Parce que la gastronomie et la cuisine sont intrinsèquement liées à la France, Putsch a décidé de vous faire découvrir régulièrement des tables d’exceptions, des restaurateurs passionnés ainsi que des chefs de grand talent. Cette fois-ci, prenons la route de la Provence pour aller à la rencontre du chef Thierry Enderlin qui a la direction de trois restaurants à la Coquillade, un resort spa qui propose un séjour complet et inoubliable au milieu des vignes. Une expérience culinaire au coeur d’une région française magnifique, la Provence.
Bichettes: « Ouvrir un restaurant en rendant hommage aux valeurs inculquées par nos familles et par ces Grandes Dames qui sont nos grand-mères »
Sylvie Dutot: « On traite de l’histoire en dehors de toutes les influences, de toutes les soumissions aux lobbies, et qu’on ne donne pas dans la bien-pensance qui pollue toute la vie intellectuelle »
Rémy Chabbouh: « Depuis les Gilets Jaunes, nous ressentons un désamour des salariés vis-à vis des syndicats et ils ont sans doute raison… »
Marie-Laure Fréchet: « Aujourd’hui la cuisine dans le Nord est dans le droit-fil de la cuisine d’aujourd’hui, c’est à dire qu’elle s’appuie sur les forces vives de son territoire »
Jinchan Shokudo : « C’était la première fois que notre chef de salle travaillait dans un restaurant où les tickets resto alternaient avec des CB Infinite »
Syndicat Gilet Jaune: « Les grandes organisations syndicales actuelles sont devenues les partenaires du pouvoir. Il y a urgence à recréer un contre-pouvoir indépendant »
(Vidéo) Alexandre Juving-Brunet: « Si nous avons des députés à l’Assemblée, ça va être le festival ! On va les défoncer! »
Maria Ferragu, libraire : « A l’Isle sur la Sorgue, les auteurs ne passent pas des heures derrière une table à signer les livres, ils débattent, ils échangent… »
Eric Denécé: « La France plie systématiquement devant les diktats américains quand nous ne jouons pas les serviteurs zélés de Washington »