Julio Cortazar : la bonne façon de lire Marelle
Par Guillaume Lagrée – bscnews.fr / Cette chronique est dédiée à Mademoiselle L. qui m’offrit ce livre avec « L’autobiographie du Jazz » par Jacques Réda. Je ne peux raconter un livre qui est voué au plaisir de raconter, de déparler comme on dit chez moi. En fait, comme chez Céline, à qui ce livre fait souvent allusion, il ne se passe rien dans Marelle de Julio Cortazar. Tout, même la mort d’un bébé, devient un jeu sans importance. Tout glisse sur les personnages. Stratégie de survie sans doute.