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Rentrée littéraire : la pure fiction, le parent pauvre ?

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Par Emmanuelle de Boysson – Commençons par la rentrée littéraire. Les services de presse des maisons d’édition prennent des dimensions colossales.

Comment font les éditeurs pour envoyer les romans qu’ils publient aux critiques livres, à leurs nombreux amis libraires et aux blogueurs ? Pour ma part, j’ai l’habitude de classer les livres que je reçois par éditeur : la palme revient à Grasset qui m’en a envoyé, dès le mois de juin, une douzaine. Bien sûr, les romans que nous lisons en premier sont ceux d’auteurs que nous suivons depuis longtemps, mais, à l’affût de pépites, nous grappillons afin d’être transportés, éblouis. Parmi les romans de la rentrée, beaucoup traitent de sujets de société ou sont des biographies romancées. Peu de pure fiction. Dommage. Voici mes premières impressions, afin de donner envie, toujours envie, de lire, cette activité solitaire où l’on a l’impression d’être avec un ami qui vous aime et vous comprend.

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