Pedro Juan Gutiérrez : » Vivre hors de son pays est castrateur «
Par Nicolas Vidal – bscnews.fr / L’inénarrable Pedro Juan Gutiérrez nous revient cette fois-ci avec un roman qui ne trahit pas sa plume ciselée et violente. Ce nouveau roman sert le dessein d’une frénésie charnelle et sexuelle propre à l’écrivain cubain qui parle sans ambage d’un Cuba, loin du pastiche de la carte postale qui exige de Cuba une vision idyllique et très éloigné de la réalité. Malgré tout, Pedro Juan Gutiérrez le dit « Vivre hors de son pays est castrateur». C’est pour cela qu’il y vit dans l’idée de témoigner au mieux de la misère, de la violence et de la part d’humanité souffrante de ce pays mais il nous assure «qu’il rit beaucoup et qu’il est très optimiste même s’il nous avoue qu’écrire ne lui procure aucune sérénité contrairement à la peinture.