Enthoven ou Neuhoff ?
L’un toise son temps avec superbe, y convoquant des figurants prestigieux. L’autre fait un brin de conduite aux bergères légères. A gauche caviar, notre nouveau La Bruyère ; à droite champagne, les saute-moutons de Monsieur de la Malice.
Enthoven invite à goûter, au gré de ses humeurs, « un miel né de fleurs diverses » qui vont de la violette au chardon. Manière de dédale égotiste, son nouvel opus est dense et …
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