Laurence Tardieu : «L’art comme une prise de risque»

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Par Stéphanie Hochet – bscnews.fr/ Le cauchemar pour l’écrivain est d’être sans suc pour écrire et de penser que cette sécheresse durera toujours. Il y a quelques années, l’écrivain Laurence Tardieu était atteinte de ce mal et croyait qu’il en serait toujours ainsi quand le hasard, la curiosité ou peut-être un mystérieux sixième sens l’ont amenée à la galerie du Jeu de Paume où l’on exposait les oeuvres de la photographe américaine Diane Arbus.

Et quelque chose se passa. Sans doute, Laurence Tardieu avait-elle besoin d’une rencontre forte qui lui permette de sortir de son impuissance d’écrivain, sans doute a-t-elle vu une soeur en Diane Arbus qui, certes, est née à une autre époque qu’elle mais vient d’un milieu social comparable à celui de Laurence : la confortable bourgeoisie new-yorkaise, parisienne, milieux clos, …

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