Christina Drakos : « La crise migratoire constitue pour l’Europe le test le plus difficile depuis le lancement du projet européen » Adolescente, Christina Drakos avait choisi de s’inscrire aux Beaux-Arts de Paris. La guerre à Chypre et la disparition de son père en ont décidé autrement. Trente-trois ans plus tard, et après des nombreux prix reçus pour son travail de photographe, cette femme déterminée a pris sa revanche en intégrant la prestigieuse institution parisienne. Elle garde dans ses œuvres les couleurs et l’identité de sa terre et de son peuple. Putsch l’a rencontrée à quelques jours de l’inauguration de sa nouvelle exposition.
Guislaine Lemay : « L’identité est une notion au cœur de nombreux débats dans la société contemporaine »
Eric Morillot : « Dans les Incorrectibles, inviter – et non convoquer – des personnalités qui sortent du politiquement correct »
Michel Carlin : « Ce qui me pousse à continuer à peindre, c’est le vertige de l’inconnu, celui de vouloir dépasser le rêve »
Nicolas Sansier : « Jacob Bronsky est un personnage déraciné, politiquement incorrect mais tellement touchant »
Nicolas V. Sanchez : « J’ai toujours aimé relever le défi de dessiner dans un train en marche avec un trait que vous ne pouvez pas effacer »
Meryem Benm’barek : « Je voulais montrer la condition féminine par rapport au contexte socio-économique au Maroc »