Le maître bonzaï : un roman qui touche à la sève et au sang
Par bscnews.fr/ Un fleuriste rigoureux, téméraire, précautionneux, attentif…celui d’Antoine Buéno, se présente comme un homme extraordinaire, hors du temps et de l’espace, un être maniaque, rangé, obsessionnel. Bonzi est dépendant de sa production végétale: il consacre ses jours et ses nuits à l’entretien de ses plantes pour éviter qu’elles ne glissent et ne se perdent. Il leur offre sa vie, une vie à laquelle il ne tient pas ou du moins plus, une vie qu’il se refuse d’assumer pleinement en temps qu’être vivant, en tant qu’ humain fait de chair et de sang. Souhaitant annihiler tout sentiment, tout ressenti, toute tentation de la chair, toute pulsion incontrôlable, Bonzi décide d’être végétal et végétatif jusqu’au jour où une femme des plus curieuses pénètre dans son antre, faisant apparaitre avec elle un passé douloureux, accompagné de doutes et d’interrogations.