Marat ne dort jamais : le dernier roman d’une trilogie des grands perdants de l’Histoire Par Pascal Baronheid – bscnews.fr/ « Pâris sortit son sabre de sous sa houppelande et le planta dans le flanc gauche du député. Le patron, Février, se précipita sur l’assassin qui lui jeta une chaise dans les jambes avant de s’enfuir. Allongé sur la table, dans le brouillard orangé des bougies, le blessé répétait de plus en plus faiblement : j’ai froid ». Ceci n’est pas un polar historique, dans la veine des best-sellers de Jean-François Parot, mais le dernier roman d’une trilogie des grands perdants de l’Histoire.