Les souris de Steinbeck peuvent dormir sur leurs deux oreilles, les hommes de théâtre veillent au grain

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Par Elodie Cabrera –bscnews.fr/ Plus de dix ans de tournée et la magie opère encore. L’adaptation d’un des chefs d’œuvres de John Steinbeck, « Des souris et des hommes », par Philippe Ivancic et Jean-Philippe Evariste revient sur les planches du Théâtre du Palais Royal devant un public toujours aussi conquis. Interprétation magistrale, rythme soutenu, comédiens finement sélectionnés, cette pièce ravive chez le spectateur son émoi de lecteur. Comme la madeleine de Proust, elle nous renvoie à notre première rencontre avec ce récit d’une saveur douce-amère.

Dans une Amérique lointaine, les travailleurs errent sur les routes en faisant halte dans les ranchs qu’ils croisent sur leur chemin de croix. Maigre salaire, grosses gouttes de sueur, la vie des journaliers se traîne sous un soleil de plomb, pesante comme les sacs de grain qu’ils chargent à longueur de journée, et vient s’échouer dans quelques bicoques et bordels miteux où, bercés d’illusions, ils boivent leur paye jusqu’à la dernière goutte. Parmi ces hommes seuls et sans famille, un duo improbable : Lennie, un colosse simplet, …

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