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Festival du cinéma brésilien : l’Amérique latine sous les projecteurs

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Par Amélie Coispel – bscnews.fr/ 5 films hors compétition, 8 fins de fiction inédits, en compétition pour le prix du public, 7 documentaires inédits, 4 films pour le jeune public et le tout réuni autour de deux thématiques que sont le cinéma et la littérature et le cinéma et la musique, voici le programme de cette 17ème édition du festival du cinéma brésilien, qui a lieu du 7 au 14 avril 2015.

Une programmation dense et des films qui se relayent à tour de bras pour laisser voyager les cinéphiles dans les salles obscures, le festival du cinéma brésilien de Paris revêt ses plus beaux habits pour inviter une nouvelle fois à l’initiation à la culture brésilienne. Pour commencer cette initiation, on se laissera facilement porter par des œuvres cinématographiques adaptées d’oeuvres littéraires, 8 au total. On y retrouvera donc : A la gauche du père de Luiz Fernando Carvalho (2001, d’après Raduan Nassar)
- Le Baiser de la femme araignée de Hector Babenco (1985, d’après Manuel Puig)
- Capitaines des sables de Cecília Amado (2011, d’après Jorge Amado)
- Dona Flor et ses deux maris de Bruno Barreto (1976, d’après Jorge Amado)
- Histoire de Fausta de Bruno Barreto (1987, d’après Naum Alves de Souza)
- Leçon d’amour de Eduardo Escorel (1975, d’après Mário de Andrade)
- Mon bel oranger de Marcos Bernstein (2012, d’après José Mauro de Vasconcelos)
- Sècheresse de Nelson Pereira dos Santos (1963, d’après Graciliano Ramos)
L’initiation se prolonge ensuite autour de la musique. Hommage à Maria Bethânia, icône de la musique brésilienne, qui fête cette année ses 50 ans de carrière : trois documentaires permettront aux néophytes de découvrir ou redécouvrir l’artiste lors de l’un de ses tout premiers concerts dans Tout près de Bethânia d’Eduardo Escorel et Júlio Bressane. Les doux barbares de Jom Tob Azulay et Le vent au-dehors de Marcio Debellian seront eux aussi projetés en hommage à la légende, dans le cadre du festival.
Et la samba est au rendez-vous lors de cette 17ème édition ! Les dames de la Samba de Suzana Lira retrace l’histoire multifacette et méconnue des femmes noires dans la samba, et Samba et Jazz, un film de Jefferson Mello, unit le Jazz américain et la samba brésilienne dans une histoire d’amour à la hauteur de toutes les comédies romantiques qui font fureur.

Le festival du cinéma brésilien est l’occasion pour les cinéphiles, et les autres, de rencontrer des réalisateurs qui parlent de leurs films, étincelant des couleurs d’un Brésil que l’on connaît festif, et de s’enrichir de nouvelles cultures. Laissez-vous tenter!

Festival du cinéma brésilien de Paris
L’Arlequin (6e)
76 rue de Rennes
75006 PARIS
Du 7 au 14 avril 2015

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