Caroline Gutmann : « Dans ce roman, j’ai voulu parler de la maladie autrement » Les papillons noirs, ce sont d’étranges images qui apparaissent le soir quand la narratrice, Caroline, ferme les paupières. Lorsqu’elle apprend qu’il s’agit d’une tumeur, elle se résout avec calme à l’idée d’être opérée. Ici, aucun pathos, juste la recherche des mots justes pour dire comment prévenir les proches. A l’image de ce récit, tout en finesse et humour.
Johanna Rolland : « L’art et la culture ont réconcilié Nantes avec elle-même et l’ont projetée dans l’avenir »
Robert Redeker : « Le football est devenu une machine à déraciner autant qu’à légitimer le libéralisme le plus ravageur »
Rudy Ricciotti : « Pour le MuCEM, je pense avoir écrit l’offre qui parlait de la difficulté existentielle de l’architecture »
Cyrielle Hariel : «Des initiatives solidaires, il y en a beaucoup et partout. C’est bien pour ça qu’il faut les mettre en lumière»
Baron Marc-André Lévesque : « Je prends cette langue et j’essaie de l’amener ailleurs pour détourner l’attention »
Gaspard Gantzer : « Il n’est pas né le Président de la République qui consultera les Français sur des thématiques européennes »
Arno Bertina : « La problématique «rapport pouvoir-peuple» voudrait nous faire croire que nous ne sommes qu’une addition de solitudes, que la foule ça pue et c’est barbare »