François Busnel : le charme discret de l’indépendance Propos recueillis par Marc Emile Baronheid – Pour lui, partir est le plus beau mot de la langue française. On l’imagine à la proue de son bateau , paraphrasant Baudelaire: « O livre, vieux capitaine, il est temps ! Levons l’ancre …». Il lit tous les livres mais ne croit pas que la chair soit triste. Car François Busnel a osé la pari fou de reprendre le flambeau d’un Bernard Pivot, d’un Jacques Chancel et de fédérer une multitude nouvelle autour du livre, qui demeure le chemin le plus sûr vers l’intelligence. Cela passe par la télévision, la radio, le magazine de papier. On y croise Charles Juliet aussi bien que Francis Ford Coppola. C’est tout dire.