Patricia Reznikov : le portrait d’une époque face au Nazisme Par Emmanuelle de Boysson – Dans « La nuit n’éclaire pas tout » (2011, prix Cazes-Lipp) Patricia Reznikov évoquait un violon égaré, dans « La Transcendante » (2013) elle rendait hommage à l’Amérique de Hawthorne et de Thoreau, avec « Le songe du photographe», cette romancière aux origines russo-ukrainiennes dont les arrières grands-parents maternels ont fui les pogroms en Russie en 1907 pour émigrer aux Etats-Unis, explore le fossé Est-Ouest.
Augustin Trapenard : « 21 CM est un grand coup de pied dans la tradition de l’émission littéraire à la TV »