Diane de Bourguesdon: « Le terme de prolophobie m’est venu lorsque j’ai pris conscience du rejet infligé au petit peuple de France par les élites » Il y a des mots qui font leur chemin malgré les résistances. Prolophobie en est un. Diane de Bourguesdon, essayiste et chroniqueuse, le pose comme une bombe à retardement au cœur de son dernier essai, Les indésirables, paru chez Fayard en mars 2026. Cent vingt-huit pages ramassées, précises, sans le moindre excès d’académisme — et pourtant suffisamment étayées pour mettre mal à l’aise une bonne moitié de la classe médiatico-politique française.
JBG: « La liberté, c’est épuisant. Elle implique responsabilité, risque, conflit, incertitude. L’algorithmisation offre exactement l’inverse »
Yasmine Motarjemi: « Chez Nestlé, les autorités n’ont jamais cherché à savoir quelles étaient les failles de notre système de prévention »
Alex Newman: « Ils nous préparent un immense goulag numérique destiné à supprimer la liberté humaine »
Camryn Kinsey : « Si vous voulez prendre le contrôle d’un peuple, vous commencez par les affaiblir. Pas dans les institutions : dans les foyers. Et vous persuadez les femmes de les abandonner »
Ada Lluch: « Les médias et les universités obéissent aux injonctions du gouvernement, qui est entièrement “woke” »
Nicolas Hulscher, épidémiologiste américain : « Ce que le CDC ne veut pas que vous sachiez sur les vaccins! »