La vie devant soi : un roman triste et tendre, violent et empli d’humanité
Par Mélina Hoffmann – bscnews.fr / « Monsieur Hamil paraissait tout triste. C’est ses yeux qui faisaient ça. C’est toujours dans les yeux que les gens sont les plus tristes. » Mohammed, c’est un petit garçon arabe qui ne sait pas très bien quel âge il a, ni d’où il vient. Aucun document pour le « prouver » comme il dit, seulement les paroles de Madame Rosa, ancienne prostituée juive déportée à Auschwitz qui l’a recueilli et élevé, et qui tente du mieux qu’elle peut de le préserver d’une réalité trop brutale. Madame Rosa habite « au sixième à pied » d’un appartement de Belleville, dans le XXème arrondissement de Paris.