Hannah Arendt : une relation fusionnelle entre philosophie et cinéma
Par Inès Bedrouni – bscnews.fr / La réalisatrice allemande Margarethe Von Trotta s’est appliquée à immerger son équipe artistique dans la vie passée d’Hannah Arendt, dans le but de mettre en scène avec authenticité une partie bien définie de sa vie (1960-1964). Evitant ainsi le format du « biopic » ordinaire, elle fait en sorte d’attirer l’attention du spectateur, à travers la perspective de la philosophe, sur l’une des plus grandes découvertes de sa vie : « La Banalité du mal ».