Henri Michaux & Zao Wou-ki : une amitié de 30 ans Par Marc Emile Baronheid – Le dialogue entre univers plastique et poétique ne va pas de soi. Beaucoup sont entrepris, parce que la démarche est stimulante, mais peu sont aboutis. La confrontation des travaux de Michaux et Zao Wou-ki compte parmi les réussites édifiantes. C’est en 1949 qu’Henri Michaux découvre les lithographies de Zao Wou-ki, arrivé en France l’année précédente, et qu’il écrit spontanément des poèmes pour accompagner les planches de l’artiste chinois.