La grande évasion

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La littérature américaine a ceci de particulier qu’elle suscite, à sa simple évocation, une image mentale de grande évasion. Dire d’un auteur qu’il est américain, sans pour autant l’avoir lu, donne déjà l’impression qu’il parle de grands espaces, que tout va être démesuré. Les villes, les personnages, les routes, les aventures. C’est avant toute chose, prendre la tangente.
Pour mieux comprendre, il faut revenir aux sources. Prenez Walt Whitman et ses Feuilles d’herbes. Découvrez une poésie dont les paysages vous transportent. Des descriptions de terres à n’en plus finir, des couleurs improbables qui font rêver. Mais l’Amérique c’est aussi un champs, des champs de couleurs et de coton. C’est l’univers de Toni Morrison dans Beloved (1). Femme, noire, Prix Nobel de Littérature en 1993 et c’est le grand voyage.

On the Road

C’est la traversée dans ces voitures des années 40 et 50 d’un Jack Kerouac épris de musique, de mots, de poésie et de femmes. En toile de fond, la musique de Charley Parker, 239° Chorus de Mexico City Blues (2). …

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