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(Vidéo) La déclaration inquiétante d’Emmanuel Macron: «Je pense à notre peuple, auquel il faudra de la force d’âme pour regarder en face le temps qui vient, résister aux incertitudes, et accepter de payer le prix de notre liberté »

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« Je pense à notre peuple, auquel il faudra de la force d’âme pour regarder en face le temps qui vient, résister aux incertitudes, parfois à la facilité et à l’adversité, et, unis, accepter de payer le prix de notre liberté et de nos valeurs (…) Oui, les fantômes de l’esprit de revanche, les violations flagrantes de la souveraineté des Etats, l’intolérable mépris des peuples, la volonté impérialiste ressurgissent du passé pour s’imposer dans le quotidien de notre Europe, de nos voisins, de nos amis »

Quelques jours à peine après ces sessions de Jet Ski au Fort de Brégançon, c’est dans ces termes qu’Emmanuel Macron s’est exprimé à Bormes-les-Mimosas (Var), pour la célébration du 78e anniversaire de la libération du village, le 17 août 1944. Un discours qui laisse dubitatif sur l’avenir proche dans laquelle la France va s’engager en y entraînant les Français. Entre phrases solennelles portées par une certaine gravité dans la voix, le choix délibéré d’un champ sémantique guerrier, apparemment très apprécie par Emmanuel Macron depuis le début de la crise sanitaire, laisse bien des questions en suspens. Depuis le début de l’été, le gouvernement cherche à « préparer les esprits à un hiver très difficile » suite aux sanctions prises contre la Russie, inutiles et catastrophiques pour l’union européenne. Il apparaît que cette énième prise de parole présidentielle vient parachever brutalement en cette fin d’été la stratégie du gouvernement, pris au piège d’une situation économique et sociale de plus en plus dramatique et des perspectives encore bien plus sombres d’ici l’hiver.

Baisse drastique de la consommation d’énergie, pénuries diverses et variées, inflations sur les produits de premières nécessités, qui s’ajouteront à l’effondrement structurel du pays avec chômage et sa pauvreté endémiques, la détérioration des services publics et des services de première nécessité. Après ce discours, qui n’augure rien de bon, enrobé de périphrases, Emmanuel Macron poursuit une communication où la gravité est la seule boussole alors que des millions de Français sont encore sur les routes des vacances. Cette déclaration du 19 août a bien entendu fait réagir dans l’opposition mais plus largement encore.

 

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