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Covid19 : « C’est comme un film d’horreur que je suis obligé de regarder et je ne peux pas fermer les yeux. Les gens reçoivent de mauvais conseils et nous ne pouvons rien dire » avoue un médecin du FDA

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Dans les colonnes de nos confrères du New York Post, deux médecins le Dr Marty Makary et le Dr Tracy Beth Hoeg ont publié un très long article qui pose beaucoup de questions. Selon les deux scientifiques, plusieurs médecins de premier plan ont avoué ne pas comprendre les recommandations de certains prestigieuses autorités sanitaires américaines jusqu’à décider de démissionner et de partir.

Certains ont même avoué le choix fait de rien dire depuis le début pour ne pas être mal vus concernant les recommandations et les politiques sanitaires imposées depuis le début de la crise sanitaire.

« C’est comme un film d’horreur que je suis obligé de regarder et je ne peux pas fermer les yeux(…) Les gens reçoivent de mauvais conseils et nous ne pouvons rien dire. » avoue un médecin du FDA sous couvert d’anonymat à nos confrères du Post.

Au sein du National Institutes for Health, de très nombreux scientifiques ont décidé de partir tout comme au prestigieux Centers for Disease Control. Il est reproché par ces médecins  » des politiques sanitaires cruciales qui reposent sur des données faibles ou erronées » notamment sur la vaccination des nourrissons et des enfants, sur la fermeture des écoles ou encore pour le port du masque pour les plus jeunes. Une source au sein du CDC explique que « Le CDC n’a pas réussi à équilibrer les risques de COVID avec d’autres risques liés à la fermeture d’écoles (…) La perte d’apprentissage, les exacerbations de la santé mentale étaient évidentes au début et celles-ci se sont aggravées à mesure que les conseils insistaient pour garder les écoles virtuelles. »

Il en va de même pour les recommandations des vaccins à ARN message pour les enfants de moins de 5 ans préconisés par la direction du CDC américain. Les auteurs de l’article de nos confrères du New York Post indique que « le problème est que cette recommandation radicale était basée sur des données extrêmement faibles et non concluantes fournies par Pfizer et Moderna. »

Lire l’article en intégralité sur le New York Post

Photo by hosein zanbori on Unsplash

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