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« Cette vaccination-là est comme la mondialisation : moins ça marche, plus ça doit progresser »

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Tribune d’Henri Feng, Docteur en histoire de la philosophie

Pour la énième fois, le gouvernement Castex réimpose des restrictions dans le cadre de la crise pandémique qui ne cesse de gripper le monde depuis janvier 2020, en substance depuis les confinements décrétés en Chine, source du virus respiratoire SARS-Cov-2, proche du SRAS et du MERS.

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« Rien ne change en France, principalement sous les directives du cabinet de conseil américain McKinsey, que le Président Macron consulte régulièrement »

 

Car il n’y a toujours pas un protocole de soins contre les souffrances que cause cette maladie : seulement un isolement de dix jours, des applis et des questionnaires à télécharger, trois à quatre grammes de paracétamol par jour et l’interdiction de prescription en médecine libérale. Mais sachons qu’entre le septième et le dixième jour suite aux premiers symptômes, la charge virale atteint sur son plus haut, provoquant, entre autres, de fortes fièvres et d’atroces maux de tête.

Depuis le 12 juillet, avec l’extension du passe sanitaire jusque dans les bars et les restaurants, puis l’imposition subreptice de la vaccination aux salariés de tout secteur ainsi qu’aux adolescents, la Macronie, à l’instar de toutes les sociétés mondialisées, base sa stratégie sur le seul contrôle numérique des individus. Rétrospectivement, confinements et couvre-feux d’abord, QR codes ensuite ! Et une immatriculation inhérente à deux doses de « vaccin » Pfizer/BioNTech, conçu à partir du procédé « ARN Messager » ; une formule qui, en dépit des promesses initiales, empêche seulement la saturation en oxygène mais si peu la contamination. Malgré tout, la troisième dose devient obligatoire à compter de mi-janvier, désormais cinq mois après la dernière injection et sous peine de ne plus disposer de son laissez-passer. Sans oublier l’injection possible aux enfants de cinq à onze ans, selon les modèles américains et israéliens.

 

Un imaginaire orwellien qui fait parler d’une vaccination qui n’est pas une vaccination. Jusqu’aux femmes enceintes même, voire les animaux domestiques. Et pourquoi pas les bovins et les visons ?…

 

Un imaginaire orwellien qui fait parler d’une vaccination qui n’est pas une vaccination. Jusqu’aux femmes enceintes même, voire les animaux domestiques. Et pourquoi pas les bovins et les visons ?… Un jusqu’au-boutisme qui doit, coûte que coûte, garantir la libre circulation des biens, des marchandises, des capitaux, des données et, surtout, des masses. Avec un motif (anti)moral qui trace fallacieusement une ligne de fracture entre les « vaccinés » et les « non-vaccinés », ces derniers étant même traités d’ « assassins » ou de « preneurs d’otages » par certains. Même si la couverture dite « vaccinale » dans l’Hexagone a dépassé les 87%, contre précisément des personnes qui ont perdu leurs emplois, qui ne font rien d’autre que d’aller faire leurs courses et d’errer dans les parcs. De fait, cette vaccination-là est comme la mondialisation : moins ça marche, plus ça doit progresser.

 

« Cette vaccination-là est comme la mondialisation : moins ça marche, plus ça doit progresser »

 

Une moralité publique qui fait le lit de la « santé publique ». Seulement, « l’égoïsme, chez la bête comme chez l’homme, est enraciné bien fortement dans le centre même de l’être, dans son essence […] il est cette essence même », avait écrit Schopenhauer quand il questionnait la notion même de civilisation. Ce « désir d’être et de bien être » qui « ne souffre pas de bornes ». In fine, « plus d’un individu serait homme à tuer son semblable, simplement pour oindre ses bottes avec la graisse du mort ». Enfin, la bête humaine continuera tragiquement de nuire et de pourrir, « vaccinée » ou pas… Bêtise humaine ou raison technicienne, même combat !

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