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Jean-Paul Brighelli : « Le Covid est la maladie qu’attendait le post-libéralisme. Un prétexte pour restructurer complètement l’économie capitaliste »

Jean-Paul Brighelli, enseignant et essayiste, voix forte et discordante dans le paysage intellectuel français a accordé à Putsch un entretien sur la crise de la Covid-19 et sa gestion par l’exécutif. Il est également question de la portée de cette épidémie dans la nouvelle organisation de l’économie mondiale. Et avec Jean-Paul Brighelli, impossible de ne pas parler de l’Education nationale et son rôle dans l’instruction d’une jeunesse désemparée et « déscolarisée ». Entretien énergique et sans langue de bois !

 

Est-ce que selon vous la Covid19 est un virus de la mondialisation ?
Je ne suis pas virologue, contrairement aux 67 autres millions de Français, j’ignore où il est né et comment il s’est transmis.
Mais d’évidence, les transports aériens et un monde sans frontières lui ont facilité la tâche.
Quant à savoir si les enthousiastes de la mondialisation en ont tiré un enseignement… Pas même : demain, ils délocaliseront leurs usines dans les pays (Chine, Vietnam) qui ont particulièrement bien géré le virus. Comme hier. Comme dit fort justement Houellebecq : « Demain sera comme hier, en pire ».

Vous remettrez sérieusement en cause le Haut Conseil scientifique en dénonçant « un organisme non élu et désigné selon des critères troubles, de résoudre un problème qui est en fait une question de civilisation ». Que comporte cette question de civilisation que vous soulevez ?
Le Haut Conseil scientifique s’est auto-proclamé grand mamamouchi du coronavirus. Les médicastres ou les morticoles n’ont pas changé depuis Léon Daudet ou Jules Romains. Ils jouissent toujours autant …

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