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Adrien Hugon : « Cowash permet d’optimiser les ressources d’un même quartier et aide à renouer le lien social »

Créé en 2017, cette startup de « pressing collaboratif » a conquis plus de 30 000 utilisateurs hebdomadaires. Des usagers qui font appel, via internet, à 1300 « Cowashers » qui viennent chercher leur linge, pour le rapporter sous 48 heures, nettoyé et repassé. Le concept a séduit des investisseurs. Cowash a ainsi pu lever 500 000 euros et a réussi a lancer des partenariats avec le groupe Henkel.

propos recueillis par

D’où est née l’idée de créer Cowash et comment ça marche ?

L’idée de Cowash est venue de manière assez inattendue alors que j’étais en colocation et que, fatigués de passer chacun 4h/semaine à trier et repasser des chemises, nous avons décidé d’organiser un roulement pour le traitement du linge. Après quelques semaines nous étions devenus de vrais experts. C’est ensuite qu’est venue l’idée de proposer cela autour de chez nous. Cowash était né ! Aujourd’hui Cowash c’est un service qui permet de réserver 7j/7 un Cowasher qui se rend à votre domicile sur un créneau de 1h pour récupérer tous vos vêtements et vous les ramener sous 48h nettoyés et repassés. Avec des tarifs accessibles, nous avons conquis plus de 40.000 utilisateurs en deux ans.

 

« Les premiers retours des utilisateurs Cowash ont été une source de motivation quotidienne »

 

Quel est le profil type de votre client ?

A vrai dire il n’y a pas vraiment de profil type car le linge s’avére être une problématique assez universelle. Néanmoins le service s’est très vite imposé auprès des 25-35 ans habitués ou non du pressing.

Cela été difficile de passer du projet à sa réalisation concrète ?

Le plus dur a sûrement été de se lancer dans l’inconnu et de démarrer mais ensuite cela s’est enchaîné et les premiers retours des utilisateurs Cowash ont été une source de motivation quotidienne.

 

 » Dès la fin d’année 2020 Cowash sera disponible dans les 12 principales villes françaises »

 

Pensez-vous que le modèle de votre business, qui nait en ville, pourrait également être exporté en province ?

Après des ouvertures réussies à Paris, Lyon, Bordeaux et Lille, nous nous implantons prochainement à Nantes et Toulouse. Enfin, dès la fin d’année 2020 Cowash sera disponible dans les 12 principales villes françaises.

Pensez-vous que Cowash puisse favoriser la création ou le maintien de liens sociaux ?

Effectivement nous constatons chaque jour que le service, en plus de faire gagner du temps et de permettre un optimisation des ressources au sein d’un même quartier, contribue à renouer des liens sociaux et à faire se rencontrer des personnes qui n’avaient jamais eu l’occasion d’échanger entre eux. C’est une dimension assez gratifiante au quotidien.

Avez-vous l’intention d’exporter le modèle aussi à l’étranger ?

Une fois l’implantation en France consolidée une internationalisation serait la suite logique de l’aventure Cowash.

 

Une image promotionnelle de Cowash (© Cowash)

 


(crédit photo à la une : Adrien Hugon, fondateur de « Cowash » – © Cowash)

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