François Clavairoly : « Contre la fermeture des églises en Algérie, c’est notre mission de préparer une réponse »

La Fédération Protestante de France s’inquiète de la situation en Algérie où un certain nombre d’intimidations à l’encontre des chrétiens persiste ainsi que des fermeture d’églises et de commerce tenus par des protestants. Son président, le pasteur François Clavairoly souhaite une réaction et se dit « vigilant » sur ces sujets.

Il invite la France à prêter plus d’attention au respect de la liberté de conscience et de la liberté de culte, dans les pays avec lesquels elle signe des accords tels que celui qui, depuis les années 1990, permet l’arrivée de quelques centaines d’imams à l’occasion du Ramadan.

 

Quel regard portez-vous sur les chrétiens en Algérie et en particulier, sur les évangéliques  ?

Durant ces quinze dernières années, nous avons assisté à la conversion à la foi chrétienne d’un certain nombre d’algériens. Nous pouvons nous en réjouir mais nous nous demandons comment la société et les autorités algériennes acceptent ou considèrent cette évolution. Nous sommes à la fois dans le constat que le message de l’Evangile passe et, en même temps, dans les discernements des difficultés que cela peut causer et le discernement d’un certain nombre d’adaptation qu’il faut faire.

 

Que prévoit la loi algérienne au sujet des religions autres que l’islam ?

La loi n’interdit pas les conversions. En effet, il peut y avoir des Algériens d’autres confessions religieuses que l’Islam, mais c’est justement tout la question du culte qui est posée. C’est une réalité nouvelle… Même si on renoue avec des choses très anciennes parce que le christianisme était très implanté dans ces territoires avant l’arrivée de l’islam. Aujourd’hui la question est : comment une société telle que l’Algérie …

Pour lire la suite et accéder en illimité aux articles de , profitez de notre offre de lancement

[Offre spéciale]

3,99€*

* Accès à tous les articles de par renouvellement mensuel
Abonnez-vous

Vous devez vous abonner pour lire cet article.

M'abonner à