Un Poyo Rojo : combat de coqs burlesques et séducteurs

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Par Olivier Fregaville-Gratian d’Amore – Deux corps aux muscles saillants, luisants de transpiration, se jaugent, se cherchent, s’effleurent et se repoussent. De ce combat de coqs nait une danse intense, charnelle, presque érotique qui bouleverse les sens et nous entraîne dans la bestialité physique et organique des rapports humains. Avec humour et ingéniosité, Hermes Gaido se joue des codes de la virilité, mêle les genres et signe une pièce surprenante sur le désir… un bijou hilarant et poétique porté par deux magnifiques artistes.

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L’argument. Lutte, danse ou cabaret ? Deux sportifs mâles dans un ballet hilarant qui fait éclater tous les stéréotypes phallocrates. Le spectacle se joue à guichets fermés depuis dix ans en Argentine. Une irrésistible distorsion des schémas masculins.

La critique. Alors que les spectateurs s’installent tranquillement dans la salle Jean Tardieu du Théâtre du Rond-Point, dans la pénombre de la scène, deux silhouettes s’échauffent. On aperçoit ainsi deux hommes qui s’étirent, bandent leurs muscles. Chacun de leur côté, ils étirent leurs membres, déploient leurs bras, contorsionnent leurs corps. Petit …

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