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Nicolas Mathieu : l’histoire d’un monde qui finit

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Par Marc Emile Baronheid – bscnews.fr / Né à Epinal en 1978, Nicolas Mathieu signe son premier roman. Il est social, il est noir, il évoque le déclassement, la fin de l’espoir – en supposant sans trop de conviction qu’il y avait eu un début.

Tout commence par une fermeture d’usine et l’éparpillement d’une centaine de travailleurs aux quatre vents de l’indifférence patronale. Quand on n’a plus rien à perdre, on peut devenir imprévisible. Un seul exemple : Martel, syndicaliste estimé par ses collègues et caillou dans la chaussure de la hiérarchie. Sa situation financière, déjà délicate, menace de devenir intenable. Il faut réagir, vite, enterrer certains scrupules, accepter d’avoir partie liée avec des individus peu recommandables et pas du tout regardants sur les méthodes. L’histoire d’un monde qui finit et bascule du mauvais côté de la vie
.
« Aux animaux la guerre », Nicolas Mathieu, Actes Sud, 22,50 euros

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