fbpx

Michael Palmer : l’art belge et ses secrets

par

Par Marc Emile Baronheid – bscnews.fr/ Le monde est petit, C’est à Anvers que Marcel Broodthaers (Bruxelles, 1924 – Cologne, 1976) présenta en 1965 son exposition intitulée Moules, Œufs, Frites, Pots, Charbon. Michael Palmer lui consacre plusieurs pages de son parcours d’un art belge dont il veut démontrer et situer l’élan créateur, dans le contexte artistique européen du XXe siècle.

Au commencement était James Ensor l’Ostendais. Au bout du compte émergent Jan Fabre l’Anversois et le Gantois Wim Delvoye, dont Penalty II (1992) relève de l’art anal, alors que Cloaca (Anvers, 2000) est « une machine à chier ». Tant Aspe que Broodthaers, Fabre et Delvoye, avec Gillio en guest, participent pleinement de ce que l’on a appelé – en le galvaudant copieusement au fil du temps – le surréalisme belge. Ceci étant, la diversité de mouvements, de sensibilités, de talents relevée par Palmer aide à prendre la mesure d’une géographie grande comme un mouchoir de poche et talentueuse à foison, chaque fois que son tempérament non- conformiste l’incline à refuser le filtre d’une certaine porosité à la française.

« L’art belge d’Ensor à Panamarenko, 1880-2000 »
Michael Palmer
Racine, 29,95 euros

A lire aussi:

Mecanhumanimal : Partez en exploration avec Enki Bilal

Art : les croquis d’Edward Hopper

Yousuf Karsh : un très grand portraitiste à redécouvrir

De l’expo au livre: un hymne vivant à la civilisation étrusque

Masculin / Masculin : Où est le Mal(e) ?

Laissez votre commentaire

Il vous reste

0 article à lire

M'abonner à