fbpx

Big Bad Voodoo Daddy : une autre histoire de l’Americana

par

Par Nicolas Vidal – bscnews.fr / Écouter les Big Bad Voodoo Daddy vous plonge dans une Amérique profonde, authentique avec ce côté patiné qui sent bon le bois et les habits d’époque. C’est une célébration de la musique américaine dans cette tradition salutaire qu’est l’Americana. Ce nouvel album est bâti comme une myriade d’histoires et de mini-films qui vous tient en haleine du début à la fin.

Ce nouvel album est-il une célébration de la musique américaine ? 


Effectivement, c’est une célébration de la musique américaine. Nous pensons qu’il est important de savoir où et comment le Jazz et le swing ont commencé. Car, pour progresser, il faut comprendre le passé.

Quelle était l’idée de départ de l’album ?
Comme avec n’importe lequel de nos anciens enregistrements, je recherche constamment de nouveaux moyens de créer afin de trouver de nouvelles choses dans un style plus classique.



Votre album commence par une bande sonore. On se croirait au début d’un film. Avez-vous voulu plonger l’auditeur dans cette ambiance ?
Oui, après avoir réécouté les chansons enregistrées, nous avons tous senti que c’était une palette très visuelle de nos chansons. Nous avons écrit cette introduction pour immerger l’auditeur dans l’album.

Qu’est ce qui vous plait dans ce son vintage ?
Pour moi, c’est le métier d’écrire des chanson et la musicalité qui va avec. La plupart de mes auteurs préférés proviennent de ces périodes, voir même de périodes beaucoup plus anciennes que celle-ci. Aujourd’hui la musique moderne a perdu cette notion de musicalité.



A la fois, il est évident que vous cherchez à remettre au goût du jour certains morceaux comme vous jouez aussi de façon très classique. Qu’est ce qui vous attire dans cette dualité musicale ?
C’est toujours la chanson qui nous attire. La chanson vient en premier ! Il doit y avoir quelque chose qui me donne envie de la chanter et de la jouer. Ensuite, on doit proposer une interprétation musicale qui doit être la plus honnête possible.



Chaque chanson semble à elle seule une histoire différente. Est-ce que comme cela que vous concevez chaque morceau de cet album ?
Oui, la plupart des gens n’écoutent pas les albums de bout en bout. Donc notre idée a été de garder l’auditeur attentif à chaque chanson de l’album.


On dit de vous que vous avez lancé une nouvelle ère pour le swing. Etes-vous d’accord avec cela ?
Tant que l’histoire est racontée de cette façon, cela me va.



Est-ce que votre musique finalement n’est-elle pas un moyen passionnant de raconter des histoires ?
Pour moi, notre musique est visuelle et elle doit être un moyen de raconter une petite histoire. Les cuivres permettent de maintenir l’excitation pour en connaître la fin.


Votre célébrité est grande. Vous honorez près de 150 concerts par an. Où trouvez le temps pour imaginer de nouveaux albums et laissez libre cours votre inspiration ?
La vie que nous menons nous donne une grande inspiration. En tant que compositeur, je m’efforce tous les jours d’être inspiré par tout ce qui m’entoure.



Vous avez vendu des millions d’albums et conquis une célébrité importante. Avez-vous encore des rêves pour le groupe ?
Oui mais nous n’avons pas encore enregistré notre meilleur album, je n’ai pas encore écrit ma meilleure chanson et le groupe n’a pas livré encore son meilleur concert. Nous sommes donc constamment en train de chercher à nous améliorer sur tous les plans et c’est pour cela que l’avenir est passionnant.


Est-il prévu une tournée en Europe dans les prochains mois ?
Oui, nous essayons de rassembler les fonds pour faire une tournée en Europe. Et il faut une certaine organisation pour déplacer un groupe comme le notre.

BIG BAD VOODOO DADDY  » Battles them bones » ( Naïve) – Le site officiel des BIG BAD VOODOO DADDY

À lire aussi :

Grand Corps Malade : Cet enfant de la ville qui a choisi une vie de poèmes

Sébastien Giniaux : un musicien engagé

Lana Del Rey : Vraie icône Pop ou jolie poupée à la mode ?

John Morillion : l’antidote à la morosité

Laissez votre commentaire

Il vous reste

4 articles à lire

M'abonner à