La classe politique française entre discordes et coups bas

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Beaucoup d’hommes politiques se doivent de méditer aujourd’hui l’aphorisme d’un roi de Macédoine repris par Voltaire. La République tremble, la République a peur… Quelle drôle de période tout de même que celle-ci où l’on doit craindre ses proches !

Le week-end dernier nous a en a encore été témoin. Vincent Peillon organisait à Dijon sous la bannière de son courant, l’Espoir à gauche, un Rassemblement social, écologique et démocrate. Cette réunion est censée préfigurer la gauche de demain, avec à la tribune le Modem, Europe Ecologie et Robert Hue. Mais voilà que l’arrivée de Ségolène Royal bouscule les plans de Vincent Peillon, qui se sent obligé de préciser qu’il ne l’avait pas invitée. S’en suit un échange d’amabilités surréaliste…
Notons deux étrangetés. D’abord Vincent Peillon explique sa colère par son souhait de ne pas voir de présidentiables à ce rassemblement. Est-ce à dire que Ségolène Royal est de facto candidate en 2012 ou est-ce le souhait du député européen ? Ensuite, Vincent Peillon souhaite dessiner la gauche de demain en excluant celle qui en est une figure clé, ce qui en soit constitue un paradoxe. Et puis quelle tristesse, enfin, de voir …

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