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Sarrouss : « Chargé d’éclairer le chemin »

C’est une belle nouvelle pour le salon Facebouquins, qui se tiendra ce week-end à Paris, au « Mélange des genres ». Cette initiative connaît déjà un beau succès médiatique. Outre le BSC News, partenaire de la première heure, journaux, magazines, télévisions prennent le relais pour annoncer ce salon « des grands auteurs de la petite […]

propos recueillis par

C’est une belle nouvelle pour le salon Facebouquins, qui se tiendra ce week-end à Paris, au « Mélange des genres ». Cette initiative connaît déjà un beau succès médiatique. Outre le BSC News, partenaire de la première heure, journaux, magazines, télévisions prennent le relais pour annoncer ce salon « des grands auteurs de la petite édition ».

Et voilà que les organisateurs annoncent la participation samedi 17 et dimanche 18 de Sarrouss, Prix International de la poésie Unesco 2009 pour les « Ponts de Struga ».

Nous reprenons ici un extrait de l’entretien accordé au « Dakar News » à l’occasion de la remise de ce prix : « J’ai eu la chance de publier au printemps dernier mon premier le livre qui s’intitule « le Rythme des vagues » chez Acoria Editions sous le pseudonyme de Sarrouss, l’Anormasseur qui n’est rien d’autre que l’anagramme de mon nom. C’est un livre scrabblesque constitué d’un seul poème qui fait juste 100 pages, avec de formules en wolof, des anagrammes et des métaphores qui se répètent sous forme de « vagues », tout au long du texte, des fois creux, des fois crêtes. C’est un discours ouvert qui apostrophe les lecteurs et abordent le maximum de thèmes en structures mosaïques, pour placer et aligner les mots sous un angle universel. Les thèmes forts du livre sont plutôt l’« affirmation de soi » malgré les secousses du monde, une « confiance en l’humanité » dans un monde où on ne sait plus à quel Saint se vouer et surtout dans la création, ce « sursaut de talents intrinsèques » qui sommeillent en tout un chacun malgré des moyens dérisoires ou la pauvreté… »

Rappelons que vingt-six auteurs prendront part au salon Facebouquins, marqué également par la présence d’Edouard Brasey, écrivain et conteur, est considéré aujourd’hui comme un spécialiste des univers du merveilleux et de la Fantasy, auxquels il a consacré une cinquantaine d’ouvrages.
Romancier, il publie actuellement une saga romanesque en quatre volumes chez Belfond, « La Malédiction de l’anneau », qui allie Fantasy et mythologies anciennes (dans la tradition du Seigneur des anneaux de Tolkien) et pour laquelle il a reçu une Bourse de création du Centre national du livre.

Ces derniers jours, vous avez pu découvrir les portraits de tous les auteurs présents (ou presque). Il n’est pas trop tard pour les découvrir avant d’aller les rencontrer, pour de vrai, lors d’un rendez-vous qui se veut avant tout chaleureux et convivial. Voici la liste des invités : Aïssatou Diamanka-Besland, Alan Spade, Al Lu-Sinon, Anne-Laure Buffet, Arielle Alby, Danièle Antoniotti , Édith Le Dico, Élisabeth Robert Mozzanini, Emmanuel Parmentier, Emmanuelle Récher, Eric Van Hamme, François Martini, Frédéric Vasseur, Gérard Faure-Kapper, Hervé Croenne, Louise-Frédérique Sainker , Luc Doyelle, Marie-Laure Bigand, Mestr Tom, Michel Nekourouh, Saliâme Khéloufi , Samia Boukhlifa , Sophie Chastain, Valérie Bettencourt, Viviane Campomar et Yves Aillerie.

1er salon Facebouquins des grands auteurs de la petite édition. Resto-bar « Le Mélange des Genres » (44 boulevard Voltaire, 11ème, métro Oberkampf). samedi 17 octobre de 15 h à 20h, dimanche 18 octobre de 14 h à 19 h.

Sarrouss : « Chargé d’éclairer le chemin »

En publiant mon livre, je n’ai pas eu l’impression de sortir de l’ombre pour des cieux plus clairs. Et je pense que cela va être de même, en passant aujourd’hui du « virtuel au réel », avec cette rencontre sans précédent, avec nos fameux lecteurs.
Vous savez, je fais partie de tous ceux qui croient qu’on peut toujours tirer le meilleur de chaque chose, sachant que toute chose à la base, renferme ces deux parts symboliques qu’est le dualisme légendaire. Le « Rythme des vagues » c’est surtout l’observation et la prise de conscience par l’homme de cette alternance du même et du différent, du haut et du bas, des vagues qui sont des fois creux, des fois crêtes… l’alternance du noir et du blanc, du jour et de la nuit, de l’ombre et de la lumière …tout en s’adaptant à la réalité qui se présente à nous.
Donc, avec ou sans lumières braquées sur lui, qui d’ailleurs peuvent être éphémères voire parfois éblouissantes, le poète lui-même, si je ne me trompe, est chargé d’éclairer le chemin…Ce qui me semble être déjà une tâche très ardue, surtout en ces siècles-ci où les peuples et les politiques végètent.

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