fbpx

Edito de juin

par

Féminité, créativité et fraîcheur en ce début d’été.

Imaginer l’édition sans les femmes? Cette façon de voir pourrait vous conduire à flirter avec une hérésie des plus machistes…

Imaginer l’édition sans les femmes? Cette façon de voir pourrait vous conduire à flirter avec une hérésie des plus machistes.
Elles sont attachées de presse, éditrices, lectrices, libraires et autres. Elles ont les faveurs d’une fraîcheur certaine. Ce sont les femmes dans et de l’édition.
Quand on pose la question de savoir si la culture appartient aux femmes, Emmanuelle De Boysson sourit et nous tance gentiment même si elle concède volontiers qu’être une femme aujourd’hui dans l’édition n’est pas une mince affaire. Mais ne nous y trompons pas, la féminité éditoriale n’est pas gage d’uniformité. De l’avènement de la Pop Culture par Marion Mazauric, éditrice passionnée du “Diable Vauvert”, passant par le côté glamour et à la fois profondément engagé d’Emmanuelle De Boysson, jusqu’à la littérature émouvante d’une Tatiana De Rosnay carrément pétillante, ou encore les romans puissants d’une Valérie Tong Cuong en plein essor, ces femmes de notre dossier et d’autres représentent une féminité en perpétuelle création qui ne demande qu’à être considérée comme il se doit, crédible et créative.

Et Alexandre Jardin, interviewé récemment pour le prochain numéro du BSC NEWS, ne me contredira pas, au moins sur ce point, chaque femme est une source de création.

Nicolas Vidal.

Laissez votre commentaire

Il vous reste

0 article à lire

M'abonner à