Baron Marc-André Lévesque : « Je prends cette langue et j’essaie de l’amener ailleurs pour détourner l’attention » Le Marché de la poésie de Saint Sulpice est le carrefour des poètes mais également de la nouvelle garde éprise de poésie et de mots. Cette année, Putsch est tombé sur l’une des rockstars de l’événement, le très jeune poète québécois Baron Marc-André Lévesque, à mi-chemin entre Jack Kerouac et un Gatsby littéraire des soirées montréalaises. Baron Marc-André écrit, lit, déclame partout où il se trouve.
Arno Bertina : « La problématique «rapport pouvoir-peuple» voudrait nous faire croire que nous ne sommes qu’une addition de solitudes, que la foule ça pue et c’est barbare »
Julien Bayou : « Les élites libérales profitent de la désunion des peuples d’Europe pour que rien ne change »
Jean Varela : « Le rajeunissement du public pour un festival comme le nôtre est un travail permanent »