Les dents de ma mère ou la dévoration maternelle Par Laurence Biava – bscnews.fr / Après «Bonne à rien » (Editions Anne Carrière), voici – enfin !- le second bon roman d’Amandine Cornette de Saint-Cyr. C’est un livre très agréable à lire : son style est fluide, et sous des dehors voulus vraisemblablement légers et pleins d’auto-dérision par son auteur, il traite en vérité d’un sujet très sérieux : « la dévoration maternelle » comme l’indique à jsute titre la quatrième de couverture. Par extension, il capte aussi les conséquences qui en découle, jusqu’à l’épilogue. Cela signifie, en premier lieu, de la privation de liberté d’action (en partie) d’une fille face à l’amour fusionnel d’une mère mais pas seulement.