Jean-Pierre Colombiès ne mâche pas ses mots. Selon lui, il ne s’agit pas de “complotisme délirant” que d’envisager qu’un homme comme Jeffrey Epstein n’ait pas agi seul. Il parle d’« une pieuvre écœurante ». Il pose une alternative brutale : soit les services de renseignement n’ont rien vu — hypothèse qu’il juge peu crédible — soit un laisser-faire a existé. Et dans ce cas, le mot devient explosif : complicité. Dans cette émission, nous abordons : – Le fonctionnement réel des réseaux d’influence internationaux – Le rôle potentiel des services de renseignement – Les connexions françaises possibles – Les silences institutionnels – La responsabilité des élites politiques et économiques Analyse froide, expérience de terrain, regard d’enquêteur : Jean-Pierre Colombiès apporte un éclairage direct, sans détour. L’affaire Epstein n’est pas qu’un scandale américain. Elle interroge la structure même du pouvoir, des protections croisées et des réseaux d’influence.