Gilles Paris : Grandir, un drôle de verbe.

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Par Félix Brun – bscnews.fr/ On savoure ce roman comme lorsqu’après une longue marche en montagne, on plonge sa tête dans un ruisseau pour s’y désaltérer : l’eau est fraîche, limpide, libre, joyeuse et réconfortante. Victor, neuf ans, « écrivain en herbe » ,nous fait partager ses vacances avec ses amis rencontrés pour la plupart près du dépôt à déchets : « Dés qu’on a l’âge de porter une crème solaire ou un sac, on devient l’esclave de sa famille. Moi, tous les copains que j’ai ici, je les ai rencontrés au local des poubelles(…). »

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Il y a Alicia, sa grande sœur complice et confidente, éprise de tous les garçons de son âge pour qui « Amoureuse, ça veut dire que le cœur s’affole pour une autre personne et que le sang monte à la tête. » Il y a sa maman, libraire de son métier qui lit tout le temps car « lire c’est un refuge pour se cacher des autres » ; elle partage sa vie avec Pilar, argentine …

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