Colette : j’aime être gourmande

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Par Marc-Emile Baronheid – PUTSCH.MEDIA/ Un cahier de l’Herne n’est jamais une entreprise anodine. Non plus une déambulation dans les sentiers battus. Plutôt une immersion réfléchie et exigeante, dans un univers réputé, balisé en long et en large mais qui réserve encore des surprises ou recèle des territoires arpentés de manière aléatoire.

 

Ainsi Colette, appelée en 1944 par Cocteau « plus gros mensonge de l’époque »ou encore « vieille danseuse nue du Lesbos Palace »,  avant que le même proclame solennellement, onze années plus tard, dans son discours de réception de l’auteure à l’Académie de Belgique « Jamais nous ne laverons assez Madame Colette de cette fausse bonhomie dont la légende l’affuble ». Cocteau en Frégoli, ce n’est pas une révélation. L’institution  fut plus retorse avec celle qui lançait avec conviction « je veux faire ce que je veux ». On lui a tenu rigueur de bâtir une œuvre à …

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