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« Si j’avais pas stoppé tout de suite ils étaient 500 000 chasseurs sur les ronds-points avec les Gilets Jaunes et y aurait eu des gars armés »

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Nous apprenons chez nos confrères du Point l’incroyable alliance entre Willy Schraen, président de la Fédération nationale des chasseurs et Emmanuel Macron pour éviter que les chasseurs rejoignent les gilets jaunes sur les ronds-points en décembre dernier.

« Si j’avais pas stoppé tout de suite ils étaient 500 000 sur les ronds-points et y aurait eu des gars armés » , Willy Schraen parle de ses adhérents qui, pour la plupart, excédés par la politique d’Emmanuel Macron étaient prêts à rejoindre le mouvement des Gilets Jaunes et les ronds-points, en équipement de chasse.

Toujours d’après nos confrères du Point (article complet ici), on peut lire dans l’article : «Willy, on n’en peut plus. T’as vu les taxes pour l’essence, et qu’est-ce qu’ils vont encore nous inventer ? Willy, faut y aller, ça a trop duré. On n’a plus le droit de rien. (…) Willy faut y aller. »

C’est alors que le président de FNC tente de calmer ses adhérents afin d’éviter une situation extrêmement compliquée pour Emmanuel Macron dès le début de la crise des Gilets Jaunes : « J’ai beaucoup parlé, beaucoup écrit, mes gars ils étaient tous gilets jaunes au début, tous. Mais eux, ils ont des fusils ».

Une véritable chasse à courre électorale organisée par Willy Schraen pour le Président depuis Chambord…

 

Tiré du livre ;« Noël à Chambord », d’Emilie Lanez, journaliste au Point (Grasset, 141 p.)

 

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