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« Une île sur la Volga » : la force d’une femme contre la mafia

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Au milieu du grand fleuve russe, la Volga, dans un décor de rêve, la griffe de la mafia arrive à bouleverser les vies paisibles des habitants. Iwan Lépingle offre au lecteur une fresque lumineuse où le « côté sombre » n’est jamais trop loin.

Quitter la vie urbaine pour construire une nouvelle existence au milieu de la nature : un rêve que beaucoup de personnes font partout dans le monde.

Maksimet et sa femme, deux des personnages principaux de cette BD, décident de franchir le pas en allant s’installer sur une île de la Volga, ce grand fleuve qui sillonne le cœur de la Russie pour aller terminer sa course dans la Mer Noire. Le choix de leur nouveau lieu de vie se porte sur cette île parce que c’est ici que Gala, la mère de Maksim, a été enseignante.

Maksim et sa femme ont lancé une activité de maison d’hôte et de petite production d’aliments biologiques. En tant qu’entrepreneur il n’échappe pas à l’attention d’Arkadi, l’homme de main d’un potentat local qui vient lui demander un dessous-de-table. C’est alors que Gala s’y oppose farouchement. Cette vieille dame mène cette « résistance » dont les conséquences sont imprévisibles.

 


« Une île sur la Volga »
de Iwan Lépingle, Editions Sarbacane
112 pages quadri -19,50 Euros

 


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(crédit image à la une : couverture « Une île sur la Volga » – copyright Editions Sarbacane)

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