Le romantisme noir d’Olivier Steiner

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Par Laurence Biava – bscnews.fr/ Pour son premier roman, Bohême, Olivier Steiner avait déjà fait fort en réussissant à nous faire palpiter sur une histoire d’amour racontée et formulée principalement avec des textos et des mails sans qu’on décroche. Ce duo assez improbable contenait de (très) beaux moments d’écriture.

Et les échanges fructueux conviaient le lecteur à marcher sur le fil. Bohème réinventait l’amour de la poésie courtoise, le genre épistolaire, le romantisme passionné du XIXème siècle et l’autofiction pour raconter avec lucidité une histoire ultra contemporaine bouleversante. Ce premier livre fut une révélation et il est peu de dire que le second était attendu avec impatience. Ce livre est aux antipodes du premier en ce qu’il n’a rien à voir avec l’amour courtois, ce sexe sans archet. La vie privée, c’est plutôt l’amour dis-courtois, en ce qu’il tranche de manière assez catégorique avec le romantisme policé de Bohème. Ici, l’auteur expérimente une forme de romantisme noir sur plusieurs niveaux ; il y décline toute sa palette, du halo à la pénombre, jusqu’à sa ténèbre. Dans son dernier roman, Jean-Jacques Schuhl écrit : « je visais vaguement à une sorte d’esthétisme du Mal, sans doute lisais …

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