Duras et Miller : « l’incantatrice » et le sacripant

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Par Marc Emile Baronheid – bscnews.fr/ Quelle convergence entre Aragon et Duras ? Le premier écrivit « Je suis plein du silence assourdissant d’aimer ». S’il faut en croire Claude-Henry du Bord, la seconde est « maître de l’ellipse, des silences, des sous-entendus ».

Il sous-titre « de Pierre Abélard à Marguerite Duras », une anthologie d’extraits de textes amoureux, tous genres confondus, de l’amour courtois aux flambées érotiques qui font l’économie de l’incandescence friponne (horresco referens, chemin faisant on a excommunié Sollers). Une notice nécessaire et suffisante présente chaque auteur. Duras donc, avec un extrait de L’Amant de la Chine du Nord : « Ils ne se regardent pas. Puis elle supplie. Alors il se met en elle avec une douceur qu’elle ne connaît pas encore. Puis …

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