Jean Giono et ses illusions pacifistes

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Par Félix Brun – bscnews.fr/ Lorsque à vingt ans on se retrouve embourbé dans la vase et la terre gluante et détrempée des tranchées, sur le front d’une guerre sans pitié, engagé dans une bataille sanglante où tous les camarades tombent tués par les obus, les gaz et les balles de l’adversaire, il reste nécessairement des traces inaltérables, imputrescibles de cette horreur.

Les souvenirs, les images sont indélébiles, ineffaçables. Devant cette indescriptible et inavouable condition des soldats, un vent de révolte, de désobéissance, d’insurrection souffle….la réprimande est lourde, sévère, injuste par le tirage au sort des condamnés sans procès qui vont être fusillés. Impossible d’oublier les amis et les copains : « Je te reconnais Devedeux qui a été tué à côté de moi […]. Je te reconnais, Marroi ,[…]. Je te reconnais, Jolivet,(…). Je te reconnais, Veerkamp, qui a été tué à côté de moi devant la …

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