Jules Barbey d’Aurevilly : La postérité ne dédaigne pas les paradoxes

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Par Pascal Baronheid – bscnews.fr / Auréolé de deux volumes en Pléiade de ses « Œuvres romanesques complètes » dans les années soixante, Jules Barbey d’Aurevilly, « le dernier des byroniens et des dandys » fait un retour aussi bienvenu qu’étonnant, en collection Quarto, communément regardée comme la Pléiade plébéenne, où paraissent ses romans et quelques nouvelles.

En haut de l’affiche : « Une vieille maîtresse », remise en selle voici quelques années par le film de Catherine Breillat. Une édition établie et présentée par Judith Lyon-Caen, laquelle donne d’emblée le ton de l’univers aurevillien « le sexe y est d’autant plus brutal, tourmenté, scandaleux, qu’il est historique et politique » et l’envie d’aller voir si toute ressemblance avec des soudards contemporains serait purement fortuite.

« Romans », Jules Barbey d’Aurevilly, Quarto Gallimard, 25 €`

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