Patricia Marins: « L’Occident a largement sous-estimé l’Iran par arrogance » Passée par l’industrie de la défense avant de devenir l’une des voix les plus écoutées du renseignement ouvert, Patricia Marins observe depuis Rio de Janeiro ce que peu d’analystes occidentaux osent encore nommer : la fin d’un monde militaire. Celui où Washington dictait la météo des champs de bataille et où Tel-Aviv se croyait invulnérable. La guerre contre l’Iran menée par la coalition américano-israélienne, depuis février a fracassé cette certitude. Pour Putsch, l’analyste brésilienne livre une dissection sans concession du conflit iranien : fortifications souterraines imprenables, saturation par les drones, obsolescence des doctrines occidentales, effondrement de la guerre économique. Un entretien exclusif qui se lit comme un avertissement.
Harold Cobert: « J’ai constaté que dans le privé catholique sous-contrat, la chute du niveau des élèves en grammaire et en orthographe était vertigineuse »
Diane de Bourguesdon: « Le terme de prolophobie m’est venu lorsque j’ai pris conscience du rejet infligé au petit peuple de France par les élites »
Olivier Piacentini: « La France est en quasi-faillite et une situation à la grecque est très proche! »
Jean-Pierre Colombiès : « L’affaire Epstein permet de détourner l’attention des Français sur le délitement de la France »
JBG: « La liberté, c’est épuisant. Elle implique responsabilité, risque, conflit, incertitude. L’algorithmisation offre exactement l’inverse »