Nikola Mirkovic : « La France ne s’en sortira pas avec cette bande de guignols » La guerre en Iran n’est pas une crise de plus. C’est peut-être le moment où tout bascule — ou du moins où tout se révèle. Les équilibres que l’Occident croyait solides, les certitudes stratégiques que Washington cultivait depuis des décennies, la dépendance énergétique que Bruxelles refusait de regarder en face : tout ça revient à la surface, brutalement, sans prévenir. Pour décrypter ce qui se joue réellement dans cette séquence historique, Putsch Live reçoit Nikola Mirkovic — essayiste, analyste géopolitique franco-serbe, auteur de plusieurs ouvrages sur la stratégie américaine et les conflits internationaux. Un regard affûté, libre des alignements convenus, qui refuse autant la propagande atlantiste que les postures d’un anti-américanisme de confort.
Harold Cobert: « J’ai constaté que dans le privé catholique sous-contrat, la chute du niveau des élèves en grammaire et en orthographe était vertigineuse »
Diane de Bourguesdon: « Le terme de prolophobie m’est venu lorsque j’ai pris conscience du rejet infligé au petit peuple de France par les élites »
Olivier Piacentini: « La France est en quasi-faillite et une situation à la grecque est très proche! »
Jean-Pierre Colombiès : « L’affaire Epstein permet de détourner l’attention des Français sur le délitement de la France »
JBG: « La liberté, c’est épuisant. Elle implique responsabilité, risque, conflit, incertitude. L’algorithmisation offre exactement l’inverse »
Charbel Lakis: « Je ne vais pas laisser ces gens détruire le pays qui m’a recueilli et qui m’a tout donné! »
Ghislain Benhessa: « Nous sommes comme des cloportes à attendre la miette balancée par la Commission européenne! »
Yasmine Motarjemi: « Chez Nestlé, les autorités n’ont jamais cherché à savoir quelles étaient les failles de notre système de prévention »