Radiguet ou l’insolence du talent
Le 12 décembre 1923 s’éteignait un chérubin des Lettres. Les fées en étaient-elles jalouses, au point de condamner si tôt à l’éternité «celui qui paie son génie d’une vie si brève » (Maurice Sachs) ? Il avait vingt ans et s’appelait Raymond Radiguet.
Les auteurs de cette biographie enlevée entendent épouser les arabesques d’un itinéraire turbulent, scandé par une précocité incandescente. Raymond engrange tôt et …
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