« Sang d’encre au 36 » d’Hervé Jourdain : un travail… d’Orfèvres

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C’est un polar à la française, comme on les aime. Sans arômes artificiels ni sucres ajoutés : du pur et dur, du vrai de vrai. De l’authentique. Un roman policier plein d’atmosphère et de psychologie, qui ne néglige ni l’intrigue ni les rebondissements. Tout en rendant un double hommage : à un lieu, le 36 quai des Orfèvres et à un homme, Georges Simenon, dont l’ombre tutélaire plane sur le livre. Hervé Jourdain, capitaine à la Brigade criminelle depuis huit ans, est l’homme de la situation. Passionné par son métier comme par l’écriture, il utilise la seconde pour nous présenter le premier. Et si « Sang d’encre au 36 » (édition Les Nouveaux Auteurs) s’inscrit dans une longue tradition française, le bouquin lorgne également vers le « roman procédural » cher aux Américains.
Un élément qui …

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