Bill Gates, Epstein et liaisons russes : la face très sombre du philanthrope de la tech
Le 25 février 2026, l’un des visages les plus médiatiques et « progressistes » de la tech américaine continue de faire vaciller son image. Bill Gates, cofondateur de Microsoft et philanthrope de renom via sa Fondation, a admis devant ses collaborateurs avoir eu deux liaisons avec des femmes russes. Un violent retour de bâton, mais qui fait presque figure de détail à côté du véritable scandale : ses anciennes relations avec Jeffrey Epstein, le financier américain accusé de réseaux pédocriminels et de trafic sexuel.
Les aveux du milliardaire, livrés lors d’une réunion interne au sein de la Gates Foundation, dépeignent un homme désireux d’étouffer le feu médiatique sous le prétexte de la transparence. « Je n’ai rien fait d’illégal, je n’ai rien vu d’illégal », a-t-il déclaré, insistant sur l’absence de faute pénale, tout en présentant ses excuses sur le volet Epstein — délicate affaire qui éclabousse les élites américaines depuis des années. Pour l’homme qui veut incarner le renouveau humanitaire et technologique, le coup est dur.
Pour un public français, peu familier des méandres du capitalisme américain, cette affaire illustre surtout la porosité dangereuse entre sphères d’influence, argent et moralité chez nos alliés transatlantiques. Bill Gates n’est pas n’importe qui. À 70 ans, il symbolise ce « nouveau pouvoir » alternatif, alliant philanthropie de façade et technologie, souvent présenté en Europe comme un modèle de gestion responsable ou d’innovation bienveillante. Mais cet épisode révèle surtout la fragilité des discours humanitaristes servis par des hommes d’affaires qui, en coulisses, naviguent dans des eaux troubles