fbpx

Karen Kohler : une réflexion qui fait du bien

par

Par Emmanuelle de Boysson – Ici, il s’agit d’un journal, de lettres, d’histoires sur les petits drames que vivent les femmes et les hommes, leur force pour s’en sortir, survivre.

Chagrin d’amour, maladie, mort, exclusion : ils surmontent ces épreuves, s’allègent, se séparent de leurs biens, des leurs et c’est magnifique. Belle écriture sans effets ni affects. Une réflexion qui fait du bien.

« Bêtes féroces, bêtes farouches », de Karen Kôhler (nouvelles traduites de l’allemand) (Actes Sud)

Lire aussi dans notre sélection de romans :

Poker : la descente aux enfers d’un père et d’un fils

Eric le Nabour : le portrait génial d’une rebelle éprise de liberté

Harmony Verna : un intense scénario amoureux

Roman : le page-turner d’Adriana Trigiani sur New-York

Laissez votre commentaire

Il vous reste

0 article à lire

M'abonner à